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vendredi 24 janvier 2014

La suite

J'ai écris sur ce blog à un moment difficile de ma vie, qui s'est finalement transformé avec le temps en période "mythique" (dans le sens, fondatrice) : "L'Été 2010"...

S'ils parlent de ma transition, ces différents billets sont aussi beaucoup autour de "la fille" de cette période.

J'écris ces lignes au début de l'année 2014, pour créer une continuité entre cet espace-ci, et le nouveau, où j'écris désormais depuis avril 2012, "sur le fait d'être trans, maintenant, dans un autre pays et dans une autre dynamique".

Des fois ça m'amuse d'imaginer le jeu de piste que j'aurais créé avec tous ces espaces différents... Une vraie toile finalement !

2010

The End

lundi 18 octobre 2010

Wait, young man.

Wait-Young-Man.png

Hum, j’ai fait un drôle de rêve cette nuit. Il y avait cette chanson d’Eminem « Not afraid » que j’écoute en ce moment alors que je ne suis pas franchement rap. Mais je trouve cet album vraiment sympa. Bref, dans ce rêve cette musique était omniprésente, et en boucle. Tellement qu’à un moment je voulais arrêter de l’entendre mais je ne pouvais pas. Ce n’est plus très clair ce matin, quelle était sa source, je ne sais plus. Je crois que justement j’essayais toutes les sources possibles : j’enlevais d’abord un casque, puis j’éteignais tous les appareils électroniques, mais rien n’y faisait. La chanson était toujours là, toujours forte, et en boucle. Je paniquais et puis d’un coup, « bizarrement », je fuyais : la suite du rêve c’était cette fuite, à pied (en courant), puis motorisé (un camion !) sur des routes de campagnes. Mais la chronologie était éclatée alors parfois j’étais sur les routes, à toute allure pour fuir ce son, parfois j’étais avec une fille que j’aimais. Dans ces brefs moments, où je n’étais pas seul dans ma fuite, le volume sonore diminuait. Je l’entendais toujours, mais j’étais moins gêné. On parlait tous les deux, mais je ne sais plus de quoi. Et puis j’étais à nouveau dans mon camion. Je devenais fou. À un moment je craquais, je descendais et je me mettais à courir dans un champ vert. Et puis. D’un coup. J’ai été lucide et j’ai pensé, rêvant encore, « mais bon sang, tu t’es endormi avec ton casque et la chanson en boucle, réveille toi imbécile ». C’était difficile, comme dans ces rêves où on voudrait bouger, réellement bouger je veux dire, mais où on est encore trop dans le rêve bien que déjà lucide et « entre-deux » pour pouvoir réussir sans peine. Finalement après plusieurs échecs, j’ai réussi à enlever mon casque, et je me suis instantanément réveillé (ou l’inverse). La première chose à laquelle j’ai pensé, c’était la fille.

vendredi 27 août 2010

Watching out

Ce matin je vais vous parler de ce conseil qu'une amie me martèle un peu ces temps-ci : « watch out ! ». Fais gaffe quoi. Parce que, oui, rien n'est plus facile que de se faire rattraper sans le vouloir par ses vieux démons.  Comme je suis quelqu'un passionné, un peu excessif et surtout facilement addict, il faut vraiment que je me méfie.

De fait, depuis deux jours je constate que si ma zen attitude est toujours au beau fixe, mes pensées, elles, sont beaucoup plus habitées par des choses désagréables propres à ce retour parisien et militant. Si tout va, toujours, bien côté moral et énergie, j'ai cependant parfaitement conscience qu'il faut que je reste sur mes gardes. À titre d'exemple, hier j'ai eu une crise d'insomnie, impossible de m'endormir avant 3h. Puis, cette nuit, je n'ai rêvé en boucle que deux choses, de conflits militants et de retrouvailles avec mon ex… Soit, précisément, ce qui me hantait jours et nuits au début de l'été. Tout ça, associé à une consultation un peu trop fréquente de mes mails, notamment militants et de Facebook, ce n'est pas très bon. Par ailleurs, je sais que le militantisme a tendance à m'éparpiller un peu, alors que, vraiment, là, je dois rester concentré sur mes cours, dans la mesure où je suis dans une situation de mission impossible pour mes rendus (une soixantaine de pages en 5 jours……).

Donc j'écris ce post matinal pour tenter d'exorciser un peu tout ça et surtout me rappeler à moi-même que si, justement, ça allait si bien ces temps-ci, c'est parce justement que j'étais revenu à ce qui m'enchante vraiment : la création et le développement de projets (films, sites, etc), les relations simples et agréables, la liberté de pensée et d'esprit (soit, tout le contraire d'un esprit encombré par des considérations sentimentales ou militantes).

jeudi 26 août 2010

I'm Still Here

I'm Still Here

Petite création matinale inspirée du film de Casey Affleck, I'm Still Here.

Staying focus

Hier soir une amie m'a appelé en pleurs par rapport à une histoire de couple. Je ne vais évidemment pas développer sur elle ou leur histoire mais si j'en parle, c'est parce que je suis vraiment content d'être là pour les personnes qui comptent et d'être capable de tirer un bénéfice de mes erreurs.

Parce que je suis vraiment speed ce matin, je vais simplement lister certains points de ma nouvelle philosophie de vie, que je développerais probablement par la suite :
- Pas de regrets
- Pas de culpabilité
- Ce qui est bien pour moi
- Essayer de nouvelles choses
- Faire du sport quotidiennement
- Méditer
- Me mettre au défi
- Etre là pour les personnes qui comptent

Et côté mantras :
- Le mieux est l'ennemi du bien
- Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier
- L’urgence n’existe pas

mercredi 25 août 2010

Le retour de Popeye

Pin Ups

Cet été j’avais envie de me faire un nouveau tatouage, « pour me souvenir » me disais-je. Après avoir envisagé de me faire tatouer une petite croix sur la main (en hommage au nœud dans la chaussure, coutume qui m’a toujours paru très – très – bizarre), j’ai également pensé, avec ironie, à me faire tatouer une ancre sur le biceps (parce que je suis plein d’humour, bien sûr). Parce que je ne suis pas exactement sûr qu’il est judicieux de se faire tatouer au second degré, et que je n’ai de toute façon pas encore assez de biceps (ni d’argent), je suis pour l’instant en attente.

Néanmoins, parce qu’il faut être superficiel le matin, avant de se mettre au travail, je partage avec vous une photo d’un bear du très chouette magazine pédé américain, Pin Ups, qui me fait complètement craquer… et me fait penser que, définitivement, se faire tatouer une ancre quand on est, ni un marin, ni né avant 1960, c’est la classe.

Le fond du réalisme


Shutter Island

Depuis quelques jours je voulais vous parler d'une série que j'aurais bien aimé écrire, et que j'aurais probablement pu tant elle est proche de moi. Une rupture et un déménagement, un personnage attachant un peu loufoque et loser qui joue au détective privé (vous ai-je déjà parlé de mes activités enfantines de détective ?), un humour un peu absurde comme je l'aime, des personnages complètements barrés mais attachants, des thérapies et de références cinématographiques et littéraires qui me parle, bref, ce Jonathan Ames, c'est un peu mon ami américain celui-là.

Je vous recommande donc fortement Bored to death une série fantastique au casting remarquable et guest-stars improbables (Jim Jarmusch sur son BMX dans un loft vide, c'est un moment d'anthologie).

Tout cela m'amène aussi à ce dont je voulais vous parler : comment je réussis (encore) à trouver le moyen de me faire tourner en bourrique par mon ex. Bonne nouvelle : maintenant, je m'en rends compte. Eh oui, tout change, tout évolue. Parce que de fait, maintenant je n'en souffre plus, j'y perds juste quelques plumes, mon temps et mes nerfs.

Avant ma transition, je ne me serais jamais défini comme quelqu'un d'optimiste, d'absolument pas rancunier non plus. Pourtant, depuis quelques années, je constate avec dépit que, well, je suis une sorte de bisounours qui a tendance, malgré lui, à zapper bien trop vite les conflits et à croire à nouveau dans la bonté de l’Autre. D’ailleurs, pour celles ou ceux qui l’ont vu, Shutter Island (et pour moi l’un des meilleurs films de 2010, au passage) a été une révélation : je suis vraiment comme le personnage de Di Caprio des fois, c’est effrayant.

En soit j’imagine que c’est quelque chose de positif mais j’écris ce post pour garder en tête que je dois malgré tout rester prudent pour ne pas en souffrir ou me retrouver dans une énième situation de déception.

samedi 21 août 2010

How to make it

Bon. Vous savez peut-être que j'aime les coïncidences. En fait, je les appelle plutôt, les « connexions ». Et je pourrais écrire un livre à ce propos. Mais aujourd'hui, vraiment, il faut que je vous raconte.

Déjà, parce que j'ai décidé de ne pas parler uniquement de ma transition par ici (être co-hé-rent), je voulais vous parler de ma découverte d'une série intéressante : How to make it in America (HTMIA).

Ce qui est amusant c'est que j'ai découvert cette série et que celle-ci tourne, bien sûr, autour d'un personnage qui gère difficilement une rupture, et notamment son rapport avec son ex…

En découvrant ça, j'ai été mis dépité, mis amusé. Finalement, j'ai fais le choix de m'informer. Et, forcément, dès les premiers épisodes, la question de "est-ce que je l'appelle pour son anniversaire" se pose. Il se trouve que c'est une question qui me travaille pas mal, même si elle n'est pas encore d'actualité.

Alors, oui, je vous vois venir. Et c'est vrai. Parfois, les connexions on les fait tout seul et on les voit tout simplement parce qu'on a envie de les voir.

Sauf que. Dans cette même journée, j'ai surfé brièvement sur le web et je suis tombé sur une très jolie photo, avec un tag incroyable de l'artiste Maya Hayuk.

Maya Hayuk - Monster Wall

Alors, dites-moi, quelle était la probabilité pour que, dans la même journée, je retrouve ce tag dans une série que je découvre (m'apprenant au passage qu'il se trouve à New-York) ?! Franchement. C'est juste incroyable.

How to make it in America

Et comme cette journée devait vraiment tourner autour de cette série, bien sûr, mon ex a choisi celle-là pour m'écrire un texto, après plus de deux mois sans communication…

Voilà. Il fallait que je partage tout ça, même si ce n'est pas très intéressant.

jeudi 19 août 2010

.rip

Bon, aujourd'hui je travaille, je suis vraiment dans ma dernière ligne droite pour mes rendus universitaires... Comme je suis plein de résolutions et d'envie de cohérence comme vous avez pu le lire par ici, et parce que ce travail est lié à ce que je disais, je publie ici un petit texte qui composera un de mes dossiers d'arts numériques (travail théorique et pratique autour de la notion de web 2.0). Je devais ici produire un court « texte de réflexion sur le travail d'un autre étudiant du groupe ».

Pour introduire mon petit texte (non-définitif, d'ailleurs, au passage, ce dossier n'étant pas fini), brièvement, L., une étudiante de mon master, travaille sur le détournement sur le réseau (Net Art : réalité ou fantasme ?). Dans le cadre d'un cours elle a créé un cimetière virtuel où les personnes soient disant décédées pourraient laisser leur trace, une sorte de TAZ accessible que s'y l'on en connait l'adresse.

''J’ai choisi de travailler sur le travail de L. car le fait qu’elle lie les questions de l’identité (sur le réseau) et de la réalité (vérité ?) m’intéresse.

Si l’idée du cimetière virtuel a déjà été explorée, j’aime le fait qu’elle fonde son projet sur l’idée que ce sont les personnes elles-mêmes qui, après avoir décidé de « se suicider », viennent laisser une trace sur cette page connue des seuls initiés.
De fait, cette idée présuppose le fait qu’une mort virtuelle est un acte conscient et mis en scène.

Tout d’abord, il me semble que d’une façon générale nous avons trop tendance à vouloir convoquer l’idée une « vérité » immuable dès qu’il s’agit de parler d’identité sur le réseau. De mon point de vue, au-delà du fait que l’identité est bien évidemment quelque chose de morcelé et multiple (complexité ontologique ignorée par exemple par les formulaires d’inscription sur majorité des sites), se poser la question du détournement autour de la mort comme simple « fake » me semble délaisser l’idée du « pourquoi », celle de l’évolution identitaire. Par exemple, si aujourd’hui les réseaux sociaux et divers sites nous amènent à utiliser notre « vrai » nom sur la majorité du réseau, l’époque du « pseudo » elle permettait d’exister de façon multiple. Ainsi, à cette époque (non-révolue mais différente), la disparition du réseau d’un pseudo ne signifiait pas forcément la mort physique de la personne qu’il y avait derrière, mais peut-être son évolution.

Finalement, ce qui me questionne est dans le postulat de départ de sa recherche, opposant le vrai du faux alors qu’il me semble, sur internet peut-être encore plus qu’ailleurs, que c’est deux notions sont loin d’être aussi simples.
Il me semble que ce projet pourrait être très intéressant s’il permettait également aux « morts » d’expliquer leur « geste » car cela donnerait un aspect autoréflexif très intéressant à la démarche. De fait, cette approche questionnerait alors, non seulement le « geste » de l’internaute mais aussi l’idée même de la temporalité identitaire sur le réseau. D’ailleurs, cette idée de temporalité de l’identité sur le réseau est au cœur de l’actualité avec la multiplication de sociétés proposant leurs services pour travailler notre « e-réputation », mais aussi avec la récente publication de déclarations d’Eric Schmidt, PDG de Google, pour qui nous serons un jour amenés à changer d'identité… pour effacer nos traces sur le Web.''

mardi 17 août 2010

12/25

Photomaton Beegees I Aout 2010

Aujourd'hui j'ai appris qu'on ne peut pas changer le prénom sur une carte 12/25 en cours de validité, seulement l'adresse. Du coup, comme je ne vais pas payer 49 euros pour gagner six mois, je n'aurais celle qui devait être ma première carte post-changement d'état civil qu'en février prochain. Je ne suis pas à ça prêt du tout mais bon, c'est presque une running joke (blague récurrente) à ce stade là : c'est la 3ème fois en deux ans que je vais à cette petite agence SNCF en pensant pouvoir changer ma carte mais à chaque fois quelque chose ne va pas. Bon. Le plus drôle, tout de même, dans tout ça, c'est que maintenant les billets de train achetés en agence sont dématérialisé et donc nominatifs. Du coup, il faut désormais présenter une pièce d'identité au contrôleur...

Bref, tout ça c'est bien dommage, j'étais allé faire une photo exprès dans un photomaton pourri à côté de chez moi. Tant pis, ma tête de jeune beegees ce sera pour vous alors, pas pour les contrôleur-se-s...

dimanche 15 août 2010

Sur l'identité numérique : la fin du pseudo

En fait le mot qui revient beaucoup dans les différents discours des « expert-e-s » (DRH, coachs, etc) sur l'identité numérique est la cohérence. Cohérence entre l'identité physique (pour ne plus dire réelle vue l'évolution du sens, des usages et pratiques) et entre l'identité numérique. Le truc, c'est que l'identité numérique est, comme toute identité, fractionnée, morcelée et éparpillée sur tout le réseau (différents comptes mails, identifiants sur les réseaux sociaux, etc). Ce qui est intéressant c'est qu'aux débuts d'internet, on parlait beaucoup du « pseudo » (en convoquant les mêmes expert-e-s ou presque). En gros, il y avait l'individu-e « réel-le » (cette fois) et le pseudo qui naviguait sur internet. Les blogs et les réseaux sociaux, notamment, ont changé tout ça parce qu'ils mettent en jeu l'individu-e et non plus un simple pseudo. Au delà des questions d'inscription (nécessitant une adresse mail non-réutilisable pour créer un autre compte, les civilités, parfois un numéro de téléphone portable, une adresse, etc), même le plus secret des internautes se retrouve amené, à terme, à divulguer des informations sur sa vie personnelle, hors réseau.

Je crois que, personnellement, ma crise de l'identité numérique a avoir avec... la question de l'outing. Eh oui. Parce que de fait, si on résume, j'ai utilisé pendant de nombreuses années un pseudo et une adresse mail unique qui se basait sur un jeu de mot avec mon surnom pré-transition. Ensuite, lorsque j'ai pris conscience du fait d'être trans, j'ai choisi en quelque sorte un nouveau « pseudo », créé une adresse mail, différents comptes (facebook, etc). La différence, en plus de la temporalité (les réseaux sociaux n'existaient pas avant – mon dieu que cette phrase me vieillit), c'est que le chemin a été inverse : au lieu de (me) choisir un pseudo pour vivre une identité numérique plus discrète, mon pseudo choisi est petit à petit devenu mon identité physique.

Du coup, je crois que ce qui se joue aujourd'hui c'est la mise en adéquation de tout ça. Cela veut dire faire table rase d'un certain nombre de choses, mais aussi en quelque sorte accepter de détruire la part de pseudo qui existait. Faire la synthèse quoi. Etre cohérent... Et en ce moment, alors que j'ai des papiers à un prénom et d'autres à l'autre, que je suis totalement sans papier (physiques : carte d'identité et passeport), la cohérence ce n'est pas du tout ça...

Par ailleurs, pour en revenir à la question de l'outing, l'identité que j'ai créé numériquement peu de temps avant et pendant ma transition est très clairement trans. Je veux dire, oui bien sûr, je suis trans, mais mon identité numérique l'est tout particulièrement. Et aujourd'hui, je n'ai pas forcément envie de lier toute ma vie (physique et numérique) à ma transition, au fait d'être trans.

C'est un peu comme si je peinais en ce moment à créer une identité « totale » (je ne trouve pas pour l'instant de meilleur mot), avec ces différents morceaux, et à l'assumer (la diffuser) publiquement.

Et si la question du qui-suis-je est potentiellement sans fin et irrésolvable, celle du qui-suis-je-numérique l'est beaucoup moins. Surtout, la première n'a pas a être « créée » (elle existe), alors que la deuxième doit l'être, et, si déjà le cas, doit être (re)façonnée, (re)pensée, alimentée, etc...

Crise de l'identité (numérique)

Mon post précédent, T3, est en fait venu de plusieurs lectures / écoutes dans les domaines sur et pour lesquels je travaille dans mes études (le réseau).

Un premier article paru sur Media Trend traite l'utilisation des liens (hypertextes) sur internet, et notamment le risque qu'ils peuvent entraîner de « perdre » le lecteur. Tomber, au hasard (de liens en liens...), sur cet article m'a amusé parce que de fait, cette question du hasard organisé (version 2.0 du bordel organisé ?) est une question qui me travaille beaucoup, sur laquelle je réfléchis et tente de produire des choses... Ensuite, j'ai écouté un podcast (après avoir cliqué sur un lien sur Media Trend) sur la question du personal branding. Connaissant déjà bien le sujet, je n'apprends pas grand chose mais relève tout de même cette phrase d'une des intervenantes sur la finalité de du personal branding : « pouvoir mettre de la cohérence entre son identité physique et virtuelle ». Well.

Cela paraît évident, mais vraiment je crois que je suis en train de vivre la transitionnelle « crise post-transition » (oui, oui, j'y reviendrais aussi...) et une « crise d'identité numérique » (l'une et l'autre étant bien sûr liées...).

Il faudra que je développe tout ça. Mais je crois que cela se fera au fur et à mesure parce qu'évidemment, si je pouvais réduire ma double crise à un post sur ce blog, c'est qu'il n'y aurait pas grand chose de sérieux...

T3

Bon. Une fois n'est pas coutume, c'est un dimanche que je décide de me « remettre au travail » (on reviendra sur ça une autre fois). D'habitude effectivement je préfère le lundi mais aujourd'hui j'ai l'impression que ça pourrait le faire. Je ne vais donc pas m'étendre sur mes (ups and) downs de ces derniers temps, mais plutôt aborder quelque chose qui je crois me pose problème.

Si je tentais de résumer ma vie d'ado-adulte en grands temps ou cycles je crois que cela pourrait donner quelque chose du genre : T1 : la cinéphilie (T1a théorique, T1b pratique) ; T2, la transition (idem)... Voilà. Donc maintenant, en plus de savoir que je peux transformer mes 8 dernières années en une sorte de semi-équation pleine de TOC, vous comprenez également que j'en suis probablement au T3.

Well. Oui. Et non. Pour plusieurs raisons : Les histoires administratives d'une part se sont débloquées toutes seules (changement d'état civil) il y a quelques semaines mais continuent tout de même de m'empêcher de faire des choses très concrètes (à l'instant ou j'écris ces lignes, je suis totalement sans papier) que j'attends pourtant depuis plus d'un an... D'autre part, un certains nombres d'évènements personnels n'ont pas été spécialement de mon fait ces derniers mois...

Donc, si on résume, je me retrouve en fait un peu catapulté dans le troisième temps de ma vie (si on suit la logique) avec un certain nombre d'éléments de T2 qui trainent encore, des impossibilités administratives pour lancer quelques points importants de ce que pourrait être T3, et surtout aucune mais alors aucune idée de ce que j'aimerais commencer à construire, en perspective... du T4...

Tout ce blabla doit probablement paraître complètement absurde et un peu self-quelque chose mais je crois que ça me fait du bien de faire le point de façon écrite.

samedi 14 août 2010

Shit hap


Shit Hap

People change. Things go wrong. Shit happens. Life goes on ?

lundi 9 août 2010

This Is the Hello Monster!

J'ai toujours été admiratif des personnes qui savent écrire sur la musique. Je crois que ça a commencé avec le film de Cameron Crowe, Presque célèbre (Almost famous). Ce film vous fera par ailleurs tomber amoureux-se-s, selon, du mignon Patrick Fugit ou du très beau Billy Crudup. Je ne sais pas pourquoi mais je trouve ça hyper reposant de lire un texte sur de la musique.

Mais donc, moi je ne crois pas savoir faire ça. Alors je vous laisse écouter un autre beau mec...

http://www.deezer.com/fr/music/this-is-the-hello-monster#music/this-is-the-hello-monster

Perdre son souffle

A la base il y a l'envie d'expliquer ce commencent. L'idée du souffle. Et puis finalement il y aura Richard Gere, Godard, l'amour, la mode, les décennies, l'argent. Chouette programme, non ?

Aussi étrange que ce soit, si j'ai été capable de faire une installation improbable dans ma chambre (rappelons qu'il s'agissait de l'époque de la VHS...) pour voir simultanément les Psycho d'Hitchcock et Van Sant. je n'ai jamais fait aucune démarche pour voir Breathless, made in USA. Pourtant, en soit, j'ai toujours trouvé l'existence de ce film complètement incroyable.

En fait, en y réfléchissant, l'idée de faire des remakes de films de la Nouvelle Vague est à la fois complètement 'llben (10's) – contraire de has-been et concernant la décennie (2010).
Merde cette idée serait-elle pop ?

Tout cela me ramène à un de mes grand sujet de réflexion. Les cycles temporels des tendances qui façonnent le monde. Je vais vous la faire courte cette fois ; en gros, les quadras ont le pouvoir et l'argent (du présent) dans les sociétés occidentales. Leurs vingt-ans les hantent et ils veulent recréer tout ce qu'ils ont aimé. OMG. H&M en fait, c'est l'histoire du premier amour ?

Bref. Donc, si on s'est bouffé le pire (et le meilleur) des 80's (couplé à un léger esprit 60's, ça marche toujours à deux ces histoires là, vous savez bien) dans la fin de la décennie 00's, c'est parce que les personnes avec le pognon, était des enfants dans les 60's et des twenty something dans les 80's. Voilà, c'est tout simple. On verra une autre fois, qu'en fait non. Et que le schmilblick s'accélère. Et que je me pose beaucoup de questions sur le passage au présent (au futur ?) de la mode. Ce serait presque psychédélique comme pensée si ce n'était pas aussi terrifiant.

Well. Now. Tout ce post part d'un film sur lequel que je ne développerais pas, et pour cause, je ne l'ai pas vu. Oui, on parlait de Breathless, made in USA donc. Celui de 1983.

Et finalement ce qui m'a fait écrire ce post c'est simplement ce drôle de constat qui me frappe aujourd'hui : je n'ai jamais fait la moindre démarche pour voir Breathless. C'est presque aussi fou que l'idée de faire ce film. Ce qui m'intéresse, c'est que ce film, je vais le regarder. Aujourd'hui.